Pour Gamoneda

Dans les grésillements de juin l’enfer n’a rien pour fonctionner
Où étais-tu silence de quoi m’as-tu lavé ?
Au centre de l’horloge au lit bleu des forêts
Gardien où fut l’été ?
N’ayez plus faim mes larmes puisque l’aurore est vraie

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About Guillaume Sire

Guillaume Sire
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One Response to Pour Gamoneda

  1. Frog says:

    Pour ce poème, pour l’apothéose du dernier vers, je dis inutilement ma reconnaissance.

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