Le silence très lent

Le silence très lent de cet après-midi sans cadre m’a pris à la gorge. Il n’y avait ni saison ni ciel trop net, je n’avais encore rien écrit. La mort à ma place aurait dit quelque chose. L’absence d’écran m’avait nourri d’avantage. Mais d’avantage, ne m’en a octroyé. Peu importe dans ce cas les stupeurs rouges et violettes. Rien à tirer non plus des glissades documentaires et, hein, des années. On n’écartèle pas un mur, m’a dit justement un ami.

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Guillaume Sire
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