Silex

Le pôle froid d’un carreau avait déchiré une étoile avant cela dissemblable. La lune, c’est l’arbalète, et moi ? Qu’ai-je administré ? Heureusement le paysage n’était enclin à rien de trop singulier. Au loin un angle, des voitures, une femme peut-être, et des chênes sans yeux avaient repris l’ourlet, mieux ajusté cette fois (plus propre je dirais, moins approprié) — on ne commet pas l’erreur de l’amour une deuxième fois !

About Guillaume Sire

Guillaume Sire
This entry was posted in Poésie. Bookmark the permalink.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s