Genèse, chapitre 8

Qu’est-il, ce souffle qui balaye ? Balaye-t-il ? J’y pense, souvent, je le cherche : “le souffle sur la terre et les eaux”. Nous devons le trouver, le retrouver, et nous re-présenter ce souffle qui rend la Terre à elle-même, et déposa l’arche sur le mont Ararat.

L’eau “diminue”, et “découvre la terre ferme”… L’eau, chez les Lévites, il ne faut jamais l’oublier, c’est La Mort.

Dieu a fermé la porte, Noé ouvre la fenêtre.

Le corbeau précède la colombe : comme dans un Rembrandt, l’ombre révèle la clarté. L’ordre achève le chaos.

La colombe (la paix, le calme, l’amour compris et accompli…) ne revient pas à l’Homme, et n’y reviendra pas avant le baptême de Jésus.

Dieu dit à Noé : “sors de l’arche”, c’est-à-dire, étymologiquement, “existe”. L’arche c’est notre oeuf, une monade. L’Amour nous couvait.

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Guillaume Sire
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