Poséidon gagnerait à envahir l’espace par sa corde laissé libre autour de mes épaules,
Et dans les herbes de novembre, quand dans les grandes patries…
Quand l’âge d’or fut réduit de moitié !
Il gagnerait à pardonner.

Mon amour, après les draps, quel était ce parfum ?
Accords faciles, notes ambrées… Quel était ce parfum dont je fus mithridatisé ?
Chloé. C’était Chloé. Les historiens retrouveront. Qu’ils s’enivrent à leur tour, au moins leur aurai-je laissé un autre indice que cet éventaire couvert de sang et d’épines — interprétation pour le moins hasardeuse et, pour mon malheur, géniale, du vagabond aveugle ;
…au moins aurai-je laissé une empreinte obéie de ce qui fut à toi !
Qu’ils s’enivrent à son laser blanc…
Alors ils comprendront ce qu’était Polyphème et son oeil, son eau noire…
Ni péripétie ni sensation : moins volontaire, moins confus, plus chaotique mais docile, inviolable…
L’odyssée est un penchant.

About Guillaume Sire

Guillaume Sire
This entry was posted in Ulysse et la pelle à grains. Bookmark the permalink.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s