Poséidon, ébranleur de la Terre, était-ce ton fils ce pâtre borgne ?

Ou bien est-ce à cause des sirènes ?

Tant de rancoeur, tant de bêtise itou…

Pourquoi me poursuis-tu, dieu sans langage ? Y a-t-il ton vaisseau ou autre chose — quelque principe que j’ignore — sous ma peau tailladée ?

M’abandonneras-tu à ma conscience, comme je te le demande ?

Ou bien, j’y pense tout à coup… en aurais-tu besoin pour exister ? Es-tu un nom pour ma folie ? Sans ta colère, dieu immortel, serais-tu seulement en vie ?

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Guillaume Sire
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