Matthieu, chapitre 12

Il ne brisera pas le roseau froissé / il n’éteindra pas la mèche qui fume encore.” Le voilà le mangeur de blé, anarchiste de droit divin : il arrache l’orge des Pharisiens, il mange, il grandit avec sa mère qui est sa soeur, et avec ses frères qui les valent tous et que vaut n’importe qui, pourvu qu’ils écoutent la Voix en eux, et suivent la Voie tracée pour eux. Il n’est pas divisé contre lui-même. Il rassemble, et symbolise ce que le démon diabolise.

Il ira dans le ventre noir et gluant du monstre, trois jours, au revers de la vie, comme Jonas, pour que Ninive c’est-à-dire la Volonté pécheresse soit retournée, unifiée, sanctifiée. À l’homme paralysé il rend sa main, et ce que la main doit faire. Au temple il rend sa flamme, et ce que la flamme aura purifié.

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Guillaume Sire
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