La musique de Mozart, les poèmes de Rimbaud : restes d’un grand festin où je n’ai pas été invité.
Maladroit, je n’ai peut-être pas la bonne adresse.
Si j’ai faim, je mange les restes ; seulement il est des faims que les restes ne suffisent pas à rassasier. On a besoin d’un vrai repas.
Je travaille, j’ai travaillé.
Tout chez moi se tient aux aguets.
**********************
- Essais (18)
- Fictions (62)
- Fragments (197)
- Le peintre de Matthieu (1)
- Les autres (109)
- Notes (166)
- Nouvelles (2)
- Pensées (205)
- Plaisanteries (83)
- Poésie (122)
- Prières (61)
- Romans (6)
- Théâtre (3)
- Toulouse (28)
- Trésors évangéliques (21)
- Variations (83)