Le corps, c’est ce qui limite et ce qui est limité.
Pourtant il peut s’ouvrir comme une porte.
Aristote a pensé ce passage : il a vu la poignée et la serrure.
Le Christ l’a ouvert.
**********************
- Essais (18)
- Fictions (65)
- Fragments (198)
- Le peintre de Matthieu (1)
- Les autres (115)
- Notes (172)
- Nouvelles (2)
- Pensées (205)
- Plaisanteries (82)
- Poésie (124)
- Prières (63)
- Romans (6)
- Théâtre (3)
- Toulouse (28)
- Trésors évangéliques (23)
- Variations (82)