Aéroport

Un parterre blanc de neige sale striée de bitume et de coulées de mauvais caramel, puis recouverte d’une glace propre, rafraîchie, patinée de lumière crue et fausse, faux miroir, lac gelé, faux marbre d’un Salut combien espéré, os du titan à l’oeil d’oiseau, dos plat d’une île où l’on passe et n’échoue jamais.

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Guillaume Sire
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