Statues

Les piédestaux pleurent mieux que leurs statues.

Imagine, Michel-Ange, sous la peau de la pierre.

La nature depuis les temps sans mémoire a faim et demande aux mots d’ouvrir les rochers,
D’y chercher au cœur, un scandale, le grain de Vérité.

Michel-Ange avait compris : non-séparabilité…
Les monades n’ont certes pas de fenêtres, mais des volets.

Advertisements

About Guillaume Sire

Guillaume Sire
This entry was posted in Poésie. Bookmark the permalink.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s