Il suffit, me dit-il, de rouler serrée l’oeuvre de Spinoza. C’est meilleur que le meilleur des joints. Dedans, il y a les incohérences, le sujet, la torpeur maximum, et le vent bien sûr, le grand vent dans les églises mortes, autour des autels, sous la gorge d’Iphigénie — du désir la broche collective… — ; et ce vent, ce grand vent persévérant attisera dans les coeurs millénaires le seul incendie véritable en ce monde, le monde, notre monde où rien n’est sec et où rien, à part Dieu, ne peut véritablement brûler.
**********************
- Essais (18)
- Fictions (61)
- Fragments (196)
- Les autres (102)
- Notes (163)
- Nouvelles (2)
- Pensées (201)
- Plaisanteries (82)
- Poésie (121)
- Prières (59)
- Romans (6)
- Théâtre (2)
- Toulouse (28)
- Trésors évangéliques (19)
- Variations (82)