Spinoza en fumée

Il suffit, me dit-il, de rouler serrée l’oeuvre de Spinoza. C’est meilleur que le meilleur des joints. Dedans, il y a les incohérences, le sujet, la torpeur maximum, et le vent bien sûr, le grand vent dans les églises mortes, autour des autels, sous la gorge d’Iphigénie — du désir la broche collective… — ; et ce vent, ce grand vent persévérant attisera dans les coeurs millénaires le seul incendie véritable en ce monde, le monde, notre monde où rien n’est sec et où rien, à part Dieu, ne peut véritablement brûler.

Advertisements

About Guillaume Sire

Guillaume Sire
This entry was posted in Fragments. Bookmark the permalink.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s