Le soir passait son peigne autour des rizières mortes, dans les eucalyptus argentés, et remontait sur le lit du Tonlé Sap un drap dans les plis duquel, secoués, s’épanouissaient du vent, à peine, en fleurs d’ombre, et des meutes insectes.
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Magnifique fragment/poème en prose/paysage. Bref, c’est sublime, merci pour les images et le rythme de la phrase.
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