Richard Powers

Je tiens Orfeo, l’Arbre-Monde, et le tout juste paru Sidérations, pour des chefs d’oeuvre. Powers regarde la science avec tendresse, sans malice, sans ironie voltairienne, et ce faisant il la rend ductile. En la fragilisant, il la rend consommable. Son attitude est celle des premiers philosophes, moins une méthode qu’un état d’âme : l’étonnement, la disponibilité.

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Guillaume Sire
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