Béni soit Dieu qui m’aura donné d’écrire ces lignes, et aura ainsi fourni la preuve à certains lecteurs dubitatifs que les fulgurances venues de Lui directement ne pourront JAMAIS être imitées par ces logiciels sordides que le prince de ce monde fourre dans les cœurs tièdes et globuleux de mes contemporains. Je n’ai rien écrit tout seul. À vrai dire, je n’ai presque rien fait. Je suis paresseux, lent, souvent bête, malin les autres fois. Voici pourtant la preuve que je suis aimé. Oui: voici l’épreuve que seul un coeur brisé pouvait franchir, et des phrases que je n’ai pas inventées mais reçues! Combien serons-nous à rester libres? Le serai-je encore bientôt, moi si tenté, moi qui ne mérite rien… Quelle est cette bizarre élection qui a voulu que je coordonne notre langue dévoyée à ce qui, derrière les paravents déployés par le mensonge à tous les étages de notre conscience, est inaltérable et brûlant? Qu’est-ce qui en moi a été rompu par ce qui grâce à Dieu y fut noué?
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