Je trouve dans mes phrases des laques japonaises, je sacrifie les harmonies à l’arabesque, j’étale sur ma page des carrés de sable et des ronds blancs dans l’eau dure, dans l’eau salée, je brosse les vagues par en-dessous, je multiplie les plans jusqu’au monolithe, que je brise, une, deux phrases… L’histoire est celle du paysan des mers Hugolin Canard. Ses huitres ont la maladie du lait. Il a fait appel pour les soigner à une sorcière des sables. Quelle joie ! Oui, quelle absence joyeuse de principe quand le travail est sincère!
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