Harmonies magiques, harmonies sans résistance, cônes blancs et bleus, masses bleues, enroulées sur les cônes, touches rouges, ondes brossées, empâtements dépliés dans les perspectives.
Au besoin de l’œil, à l’appel de l’intelligence…
Je lui ai ôtée ses ambitions pittoresques. Ôté aussi les obsessions trop bleues.
J’ai libéré les vagues en inventant pour elles une forme sans objet. Vision sans profondeur!
Rapportées à l’œil, sur un plan qui voudrait être monolithique, elles dansent les vagues! elles parlent!
Jeu des noirs et des gris sur fond rouge, statues abstraites, étendues de terre blanchie sous les eaux, carrés sablonneux, laques, didactisme chromatique, symboles dégénérés…
La couleur est velue, pure et puante! J’ai verni le tohu-bohu! J’ai transformé la mer en arbre!
J’y ai saupoudré les paillettes de la race. Que c’est lourd, dans l’oeil ! et la nacre, comme elle brille! et l’onde! et les poissons-volants!
Que c’est grand, la mer, quand elle danse!