Nous tombons moins nous autres d’un piédestal que de Son vertige,
Et, noyés dans Sa soif,
Nous ne pouvons appeler Dieu qu’en dépliant devant le Ciel l’origami de Son absence,
Dont chaque pli est chair, silence et pauvreté…
Seul Il décidera si nous avons rêvé.
“Ils porterait ainsi à son comble le châtiment par un supplice qui leur manquait encore…” (Sg 19:4).