Le relativisme de Hobbes

Hobbes croyait que la vérité était le fait d’une convention. Il y voyait un agencement arbitraire, une curiosité narrative. Orgueilleux et défaitiste en même temps, sourd à l’intuition profonde, il ne croyait pas que la pensée pût accéder à une présence réelle. Selon lui, tout effort de la pensée était destiné/condamné à n’être qu’un jeu de pensée, le miroir en face du miroir, un cul-de-sac en pleine campagne, la mauvaise blague d’un pince sans rire.

Advertisements

About Guillaume Sire

Guillaume Sire
This entry was posted in Notes. Bookmark the permalink.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s