C’est sûr désormais : Régis Debray est un crétin. Son écriture ressemble à une collection de slogans publicitaires et de jeux de mots pour vieilles dames. Mon dieu, qu’il écrit mal ! Et ses pensées sont empruntées, sans qu’il n’emprunte jamais la conclusion. Résultat : cela ne conduit nulle part, sinon au vide sidéral (et bourgeois) du cerveau de Régis Debray. Il m’a fait perdre un temps précieux — combien de ses pages ai-je lues ? des centaines, peut-être un millier — cependant je ne lui en veux pas ; il n’y a rien à vouloir. Et il n’y a rien, rien.
On ne fait pas des philosophes en lisant l’encyclopédie à de gros poissons morts.
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- Essais (18)
- Fictions (66)
- Fragments (207)
- Le Livre d'Issa (2)
- Le peintre de Matthieu (1)
- Les autres (127)
- Lettres de frère Aurélien (1)
- Notes (188)
- Nouvelles (2)
- Pensées (209)
- Plaisanteries (82)
- Poésie (128)
- Prières (65)
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