C’est sûr désormais : Régis Debray est un crétin. Son écriture ressemble à une collection de slogans publicitaires et de jeux de mots pour vieilles dames. Mon dieu, qu’il écrit mal ! Et ses pensées sont empruntées, sans qu’il n’emprunte jamais la conclusion. Résultat : cela ne conduit nulle part, sinon au vide sidéral (et bourgeois) du cerveau de Régis Debray. Il m’a fait perdre un temps précieux — combien de ses pages ai-je lues ? des centaines, peut-être un millier — cependant je ne lui en veux pas ; il n’y a rien à vouloir. Et il n’y a rien, rien.
On ne fait pas des philosophes en lisant l’encyclopédie à de gros poissons morts.
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- Essais (18)
- Fictions (65)
- Fragments (198)
- Le peintre de Matthieu (1)
- Les autres (115)
- Notes (172)
- Nouvelles (2)
- Pensées (205)
- Plaisanteries (82)
- Poésie (124)
- Prières (63)
- Romans (6)
- Théâtre (3)
- Toulouse (28)
- Trésors évangéliques (23)
- Variations (82)