Saravouth

Montréal, 2000 : le froid, la patience.
Phnom Penh, 1973 : les avions, l’eau, le printemps, les mitraillettes.
New York, 1985 : la douleur, Joyce.
Montréal, 1998 : Sébastien n’ira plus à l’école.
Phnom Penh, 1969 : la vase, le feu, les nuages.
Montréal, 2003 : avenue Mont-Royal, etc.

About Guillaume Sire

Guillaume Sire
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One Response to Saravouth

  1. pasdepseudo says:

    Toulouse, 2018 : “Je vois Satan…” L’Idée (la Vérité). Le non-sens de l’Histoire (l’aiguille déréglée de la boussole). Wagner (si si). (Wagner ??? comme Gracq ??? Non !).
    Clermont-Ferrand, 2018 : “Ou bien… Ou bien…” “Ou bien… Ou bien…” Le seul mât du langage. L’incompréhension qui grossit comme de la pourrissure sur une souche. ” – Agissez ! – O étranger, je ne puis ! Je suis étreins par le temps.” Etc.

    Quand vous verrai-je ?

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