Le diable ne veut pas te mordre où c’est fragile.
Il veut pour nourriture
La part en toi du saint, de Dieu le codicille,
Moins le fruit que l’armure,
Trouver ce qui chez toi compense le nombril
Et fait que ta foi dure;
Puis il t’enchaînera à la chaîne du grill
Où grillent ceux qui crurent.
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