Il faut persuader la personne qu’elle ne doit pas se noyer dans le collectif, mais laisser mûrir en elle-même l’impersonnel. Cette maturation exige du silence, de l’espace. Mais aussi de la chaleur, car le froid de la détresse contraint à se jeter tête baissée dans le collectif. Il faut donc une vie collective qui, tout en entourant chaque être humain de chaleur, laisse autour de lui de l’espace et du silence. La vie moderne est le contraire.
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