D’abord Nabilla fut une enfant

D’abord Nabilla fut une enfant belle, tendre, fragile, instable et compliquée comme une enfant, angélique, divine, parfaite comme une enfant. C’est ce qu’il y a de bien avec l’enfance : elle est universelle. Tous les enfants sont des enfants. Ils sont pareils. Ce sont des anges. Ce sont des enfants. Ils ne désirent rien au point de nier la vie, et ne pensent pas à la mort sans avoir eu besoin pour cela de nier la mort. Ils sont divins au point qu’ils n’ont pas besoin de se poser la question de Dieu. Ils n’ont pas de sexe, leurs larmes ne sont pas salées ou acides, ils ne sont accros à rien. Ce sont des enfants, les enfants sont des anges.

Advertisements

About Guillaume Sire

Guillaume Sire
This entry was posted in Fragments. Bookmark the permalink.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s