Le jus assoiffé dans la cave rumine la trahison des pierres, leur silence frais et l’ennui des fondations. Son intériorisation a lieu naturellement : psychanalyse des minéraux (la futaille est freudienne : désir d’espace, meurtre du temps). Ici la terre a allégorisé. On ne boit que soi-même : il n’y a pas de vin en soi. C’est sûr, le vin est un miroir. Et un succédané : “Ceci est mon sang…”
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