Dans mes jours une faille a couvert les carences, et les a retrouvées, prises, alourdies. L’oubli est moins l’absence que le manque des souvenirs, je l’ai compris en voyant un train brûler. Et ce manque est présent.
Et cette présence est inoubliable.
**********************
- Essais (18)
- Fictions (65)
- Fragments (198)
- Le peintre de Matthieu (1)
- Les autres (112)
- Notes (171)
- Nouvelles (2)
- Pensées (205)
- Plaisanteries (83)
- Poésie (124)
- Prières (62)
- Romans (6)
- Théâtre (3)
- Toulouse (28)
- Trésors évangéliques (21)
- Variations (83)
Le manque… ou même l’angoisse. Bien présente.
LikeLike