L’aiguillon sans couleur est entré lentement
Dans la Terre
Où la lumière depuis l’enfance a soif
Et vers ce jour où dit-on les couleurs étaient proches
Comme des filles
Comme des enfants dans une ronde
Avec à leurs poignets des bracelets de bois
L’aiguillon est entré sous le secret du monde
**********************
- Essais (18)
- Fictions (66)
- Fragments (200)
- Le peintre de Matthieu (1)
- Les autres (118)
- Notes (176)
- Nouvelles (2)
- Pensées (205)
- Plaisanteries (82)
- Poésie (125)
- Prières (63)
- Romans (6)
- Théâtre (3)
- Toulouse (28)
- Trésors évangéliques (23)
- Variations (82)