Sous le langage

L’aiguillon sans couleur est entré lentement
Dans la Terre
Où la lumière depuis l’enfance a soif
Et vers ce jour où dit-on les couleurs étaient proches
Comme des filles
Comme des enfants dans une ronde
Avec à leurs poignets des bracelets de bois
L’aiguillon est entré sous le secret du monde

About Guillaume Sire

Guillaume Sire
This entry was posted in Poésie. Bookmark the permalink.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s